Ces
« Pans de Murs » ne sont pas photographiés dans le
sens de la représentation du passé de quelque chose qui
a existé dont il resterait une trace, la mémoire d’un
passage, une existence restée là un moment, pour un temps.
Inscrits
dans la vaste dimension d’un paysage, face à ma longue attente
et mon immobile présence, ils deviennent progressivement l’émergence
silencieuse, d’une élévation dégagée de
toute matièralité, définissant ainsi la recherche de
la rencontre ;
puis lentement devenir « soi- même » le lien entre absence
et présence prolongées, commence… Le Mouvement de l’Instant.